Marcé sur Esves est une commune du sud de la Touraine. Ses habitants sont appelés les Marcéens et les Marcéennes.
Code INSEE : 37145- Code postal 37160.

C’est une commune qui se trouve à 7 km au nord-ouest de Descartes, son chef-lieu de canton. Elle est située à 39 km à l’ouest de Loches et à 45 km au sud de Tours.

La première mention du nom apparaît dès le XIe siècle dans le cartulaire de l’abbaye de Noyers sous les formes de Marthaicus, Marciacus.

Son territoire à une forme ramassé, approximativement circulaire, centrée autour de son bourg. L’esves pénètre au nord-est vers 59 m d’altitude et, après le moulin de Liaunay, prend une allure méridienne qu’elle conserve au-delà du moulin de Gruteau. Puis, après une grande courbe, gagne la vallée de la Creuse.

En dehors des moulins, le seul site habité de la vallée de l’Esves est précisément le bourg.

Le territoire communal couvre une superficie, relativement modeste, de 1099 hectares.

L’agriculture reste l’activité essentielle de la commune.

La commune a toujours été modérément peuplée.

En 1793, on dénombre 300 habitants, mais seulement 250 en 1806, et en 2016, 252 habitants, soit 23 au km2. On retrouve donc là la densité de 1810.

Le bourg est installé sur la rive occidentale de l’Esves. Son église paroissiale s’élève près de la rivière et, ce qui est devenu assez rare, le cimetière jouxte encore son flanc nord. Les maisons du village sont assez largement rénovées, surtout près de l’église.

Le petit bourg, avec son église précédée d’une placette plantée d’arbres, n’est pas l’élément le moins pittoresque des abords de la rivière, aux eaux abondantes et poissonneuses.

L’Eglise Saint Martin, construite à la fin de XIIe siècle, s’ouvre par un portail en plein cintre encadré de rouleaux et de colonnettes. La nef, éclairée par des petites fenêtres, est prolongée par une travée carrée, voûtée d’ogives, qui supportent le clocher. Elle a pour chevet une abside semi-circulaire, légèrement désaxée, éclairée par trois fenêtres en plein cintre, et qui est voûté sur nervures alors que la nef a des lambris modernes.

Sur la travée centrale, au midi, a été greffée, au XVe siècle, une chapelle seigneuriale qui abrite les sépultures des seigneurs de La Louère. Au XVI e siècle, a été ajouté au nord, une autre chapelle, dont on remarque la voûte à clefs pendantes. Le clocher carré possède un beffroi, refait au XVe siècle. Cette église, très séduisante, a été inscrite à l’Inventaire en 1963.

Elle renferme dix vitraux modernes non-figuratifs réalisés, en 2003, par Norbert Pagé : La genèse, Création de la terre, Le jardin d’Eden, Jésus dans le désert, les visions de Martin, Le partage du manteau, Martin évangélise les campagnes en brûlant les temples des faux de dieux , les apparitions de la Vierge Marie , Le drame de la croix et la gloire de Dieu.

Photo de la Pierre de Faon

La pierre de Faon, au lieu-dit La pierre, est un cône en maçonnerie de 2.40 m de haut sur 5 m de diamètre. Il peut s’agir des vestiges d’une pile gallo-romaine.

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